Le Tribunal de première instance de Dixinn a examiné, mercredi 20 mai 2026, l’affaire Hadiatou Bah, alias Bandirou ou encore Hadya Mo Nènè. Interpellée après la diffusion d’une vidéo virale, cette artiste chanteuse émergente y revendiquait des activités de proxénétismes tarifés et la consommation de stupéfiants.
Face aux magistrats, la prévenue a tenté de minimiser la portée de ses déclarations, plaidant une recherche effrénée de notoriété numérique. « Je voulais créer du buzz », a-t-elle confessé à la barre, tout en exprimant ses regrets.
Le parquet maintient de lourdes charges à son encontre, poursuivant formellement la jeune femme pour diffamation, proxénétisme, complicité, et atteinte à l’ordre public par le biais d’un système informatique. En détention préventive, Hadia verra son procès reprendre le 10 juin 2026 pour l’ouverture des délibérations.
Par Racine Dieng