L’arrestation, le jeudi 9 juillet 2026, de l’ancien directeur général de l’Office guinéen de publicité (OGP) et son placement sous mandat de dépôt à la Maison centrale de Conakry constituent un fait divers judiciaire.
Cette mesure, qui découle d’une enquête approfondie sur la gestion financière de l’organisme, ébranle les structures mêmes de l’appareil étatique.
Pour la défense, cette détention préventive s’apparente à une mesure abusive et disproportionnée face à des charges jugées fragiles. Pendant que l’instruction se poursuit désormais à huis clos, loin des regards des observateurs, le dossier de l’OGP devient de ce fait une nouvelle fois le baromètre de la lutte contre la corruption.
Alimentant les débats et les conjectures au sein d’une opinion publique de plus en plus sceptique.
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