Allure élancée de mannequin, regard chaud sous des montures dorées et sourire confiant, Anita Traoré projette d’emblée l’image d’une femme d’action qui allie la grâce à la force de conviction.
Saisie sur le vif dans un cadre verdoyant à Tours, la Guinéenne de France affiche une élégance désinvolte et maîtrisée. Jeune dame à la taille élancée et d’une simplicité étudiée de par son combat pour les causes féminines, la cheffe de projet et fondatrice d’ACPPT impose son charisme naturel.
Présentement dans la ville de New York pour des visites touristiques, son regard, demeure tourné vers l’horizon, envers la détermination de celle qui mène au quotidien un combat sans merci contre les mutilations sexuelles féminines et les violences faites aux femmes.
C’est avec cette même prestance que la militante guinéo-française prépare ses bagages pour Maryland, où elle recevra le prix du ‘’Plaidoyer contre l’excision’’ pour son combat remarquable en faveur de la protection des femmes et des jeunes filles africaines.
La cérémonie annuelle met à l’honneur les Guinéens qui se distinguent par leur contribution à l’avancement de la communauté guinéenne aux États-Unis et dans les autres pays. Célébrant leurs réussites professionnelles et personnelles dans leurs domaines respectifs.
Qui est Anita Traoré ?
Succinctement, c’est la Responsable de projets associatifs et événementiels depuis 12 ans. C’est cette féministe engagée et militante. Cette jeune dame qui œuvre pour la défense des droits des femmes. Celle qui oblige et effraye les exciseuses à abandonner les mutilations sexuelles féminines.
C’est aussi celle qui à fondée l’association « Chance et Protection pour Toutes » depuis 2014. Celle qui accompagne femmes et familles dans leurs démarches sociales, administratives et médicales en France et en Guinée.
C’est enfin l’initiatrice de projets de plaidoyer, de sensibilisation et d’actions humanitaires. Celle qui est à l’Initiative de la conférence internationale « Libres et Entières pour l’abandon de l’excision » qui se tient à Tours chaque année depuis 2023.
Par Tidiane Diallo