Comment la diaspora guinéenne a-t-elle vécu la journée historique du double scrutin législatif et communal à Paris, ce dimanche 31 mai 2026 ? Pour le comprendre, nous avons pris le pouls de l’événement sur place.
Notre équipe a fait le voyage en compagnie d’un autre journaliste de Reflets Guinée qui a spécialement fait le déplacement nous épauler à couvrir la série d’événements dans plusieurs grandes villes de France.
Le rendez-vous est pris dans la banlieue parisienne. Dans deux salles gracieusement mises à disposition pour l’occasion par la mairie de Bagnolet, l’ambiance est au sérieux. Les lieux ont été soigneusement aménagés par les représentants de la Direction Générale des Élections (DGE) afin de répondre strictement aux standards requis. C’est ici que les Guinéens de la diaspora parisienne défilent, un à un, pour accomplir leur devoir civique.
« Tout est mis en œuvre pour garantir la transparence du vote », glisse le président de ce bureau, l’un des nombreux points de vote déployés à travers l’Hexagone. Dans les allées, la vigilance est de mise mais l’atmosphère reste sereine. M. Soumah, délégué du candidat Daouda Conté, observe le déroulement des opérations d’un œil attentif.
Pour les électeurs et les observateurs présents, l’émotion est palpable. M. Diabaté ne cache pas sa satisfaction face à ce qu’il qualifie de « journée historique ». Un double scrutin crucial qui vient ancrer le processus démocratique sous l’égide de la Cinquième République.
Par Alpha A. Diallo, envoyé spécial