Le second volet du procès des massacres du 28 septembre 2009 ne doit souffrir d’aucune zone d’ombre calendaire. C’est le message ferme porté ce mardi 21 avril 2026 par Mame Mandiaye Niang, Procureur général adjoint de la Cour pénale internationale (CPI), à l’issue d’une audience à la Primature.
Venu superviser l’avancement des procédures, le chef de la délégation de La Haye a rappelé que si la CPI privilégie la complémentarité en laissant Conakry juger ses propres démons, cette confiance n’est pas un blanc-seing pour l’enlisement.
Lire la suite ici :
https://www.youscribe.com/lepopulaireconakry/