L’épuration de la cartographie politique nationale, orchestrée par le ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation au crépuscule du vendredi 6 mars 2026, continue d’alimenter les débats à travers tout le pays.
Des chancelleries diplomatiques aux salons feutrés de la capitale, cette décision radicale s’impose comme un séisme majeur venant redéfinir, avec une rigueur implacable, les contours de notre paysage démocratique.
Si la suppression de quarante formations politiques est perçue par certains comme une décapitation de l’opposition traditionnelle, une analyse froide de la liste des sacrifiés révèle une réalité bien plus nuancée puisque le couperet n’a épargné ni les adversaires farouches ni les alliés de circonstance du pouvoir en place.
Sans surprise, les piliers de l’opposition historique figurent en tête de liste de cette dissolution administrative.
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