Ce mercredi 4 mars 2026 sous les voûtes de l’hôtel Noom de Kaloum, l’affiliation entre l’Africa Fight League, représentée par Abdoulaye Baldé, et la Fégui-MMA du président Ibrahima Kalil Touré, a scellé l’ambition de métamorphoser Conakry en un véritable Las Vegas du combat africain. Afin de soutenir cette ascension, un vaste programme de formation et d’excellence technique est désormais déployé pour assurer la promotion des athlètes, le rayonnement de la Destination Guinée ainsi que l’émancipation du genre.
L’arène nationale bascule dans une dimension inédite ce mercredi 4 mars 2026. Sous l’égide d’Abdoulaye Baldé, émissaire de l’Africa fight league (AFL), le Mixed martial arts (MMA) scelle officiellement son affiliation avec la Fédération guinéenne de MMA (Fégui-MMA), pilotée par Ibrahima Kalil Touré.
L’AFL ambitionne de hisser la Guinée au rang de place forte continentale des sports de combat. Objectif ? Métamorphoser Conakry en un véritable « Las Vegas » africain, un carrefour de prestige où l’expertise internationale rencontrera enfin la ferveur des combattants locaux.
Ce chantier d’envergure ne se cantonne pas aux seuls athlètes mais embrasse également le corps des officiels, souligne le modérateur de la cérémonie, Ansoumane Savané, tout en précisant que les journalistes et les cadres fédéraux bénéficieront désormais de cycles de formation rigoureux avant d’être appelés à officier lors des grands événements de l’AFL à l’échelle nationale.
Pour le président de la Fégui-MMA, la clé de voûte de cet édifice repose sur «la formation». Représentant le président de l’AFL lors de cette signature historique, Abdoulaye Baldé a exprimé la fierté de son organisation de structurer une discipline capable de servir de levier de développement économique et social.
Le championnat international en perspective allie sport, jeunesse et rayonnement touristique. L’AFL entend faire de la Guinée la «capitale de la boxe et des arts martiaux», explique M. Baldé. Ce déploiement mise sur «le MMA, le Kickboxing et le Muay Thaï» comme de véritables moteurs de croissance pour le pays.
Cette collaboration bilatérale se concentre sur des axes prioritaires allant de l’alignement des coachs et officiels sur les standards internationaux à la mise en place de protocoles de sécurité drastiques pour protéger l’intégrité physique des combattants sans oublier la promotion active du sport féminin.
Aissatou Barry, chargée de la communication de l’AFL, souligne d’ailleurs que cette alliance portera haut le combat contre les violences basées sur le genre, offrant aux femmes la possibilité de transformer l’art de la défense en une carrière professionnelle reconnue mondialement.
Sur le front de l’ingénierie logistique, de l’excellence événementielle et de la responsabilité sociétale, Mamadou Kan-dara Souaré souligne que l’AFL s’engage à sensibiliser la jeunesse aux impératifs climatiques, érigeant le respect de l’environnement en pilier d’un développement durable et d’un futur commun. Cet engagement est salué par Salif Camara, représentant du ministère de la Jeunesse et des Sports, qui encourage ce dynamisme privé capable d’offrir aux athlètes les moyens de vivre dignement de leur passion.
En écho, le mécène sportif et leader politique Moussa Baldé, président de la République émergente et moderne (REM) et membre de l’Alliance des forces pour la démocratie et le développement (AFDD), exhorte les jeunes à s’affirmer sur place. « Le sport, fait-il savoir avec assurance, est une alternative salvatrice aux mirages périlleux de l’immigration clandestine. »
Le défi immédiat, selon le président Ibrahima Kalil Touré, est avant tout dans l’exigence technique de doter la Guinée d’une «cage professionnelle» à la hauteur des chocs de haut niveau, avant de voir poindre à plus long terme «un Palais des sports» entièrement dédié aux disciplines de combat. L’aventure commence. Avec l’AFL et la Fégui-MMA, les gants sont désormais chaussés et la garde est haute. Place au « main event » pour le MMA guinéen !
Par Thierno Ousmane