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«Le coup d’État contre Alpha Condé» : le scalpel de Tibou Kamara, pour démasquer les tartuffes

Avec son nouvel ouvrage intitulé : Le coup d’État contre Alpha Condé (Tome 1 : La tragédie du pouvoir, la comédie des hommes), paru aux éditions Yigui, l’ancien ministre passe au fil de l’épée les tartuffes de la République.

Manie sa plume de journaliste comme une arme de précision et dissèque les alliances éphémères qui font et défont le pouvoir à Conakry. Puis, démasque l’hypocrisie d’une scène politique nationale minée par l’incompétence et les trahisons au gré des régimes.

Un livre. Une autopsie sans complaisance. Le journaliste et ancien ministre de la République, Tibou Kamara, y livre un témoignage qui déshabille l’hypocrisie d’une scène politique guinéenne trop souvent minée par l’incompétence et les trahisons de circonstance.

De la chute brutale du régime d’Alpha Condé aux subtils jeux d’influence sous la transition du général Mamadi Doumbouya, l’auteur de l’ouvrage de référence « Conté, ma politique » poursuit son implacable autopsie de l’histoire récente de notre pays.

L’homme politique s’efface ici derrière le journaliste au regard acéré. Sa plume agit comme une arme de précision, conçue pour exposer les vérités les plus dérangeantes.

En lisant entre les lignes, on perçoit une volonté de vérité absolue, aussi douloureuse soit-elle pour ceux qui se retrouvent dans son sillage. Tibou Kamara retire le vernis des apparences pour montrer la réalité brute des alliances éphémères qui font et défont le pouvoir à Conakry. C’est la fin de la comédie.

Loin des discours lénifiants, Tibou Kamara analyse les faits avec une précision chirurgicale. Il met à nu les mécanismes de l’ombre et les secrets des coulisses, forçant les tartuffes  à se regarder dans le miroir de leurs propres reniements.

Ce premier tome est une invitation à comprendre que, sous nos cieux, la politique est souvent une pièce de théâtre où la tragédie du pouvoir ne dispute la vedette qu’à la comédie des hommes.

Ce livre aura si intensément marqué la fin de l’année politique 2025 que l’élection présidentielle du 28 décembre est apparue, pour beaucoup, comme le prolongement naturel des récits consignés dans ces pages.

À n’en pas douter, cette œuvre littéraire, digne des mémoires d’un homme d’État, hantera longtemps la conscience de ceux qui croyaient l’histoire définitivement enterrée.
Et alors que le débat s’enflamme, l’attente reste vive pour les tomes suivants, dont la teneur, promet-on, ne démentira pas la déflagration du premier.

Par Alpha A. Diallo

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