ActualitésAfriqueConakryGuineePolitique

Badala revient à son digne propriétaire Tidiane Soumah : le triomphe du droit sur le braquage de la honte

Le rideau tombe enfin, définitivement, sur l’un des feuilletons judiciaires les plus éprouvants de ces dernières années. Et pour cause ? Ce mardi 13 janvier 2026, la Cour suprême de Guinée a rendu un arrêt historique, mettant un terme définitif au litige foncier de Badala, plus connu sous le nom de Syli Palace.

Au-delà de la stricte décision juridique, ce dénouement marque le sacre d’un homme de loi dont le nom restera indissociable de cette procédure : Maître Mountaga Kobélé Keïta. Pour l’éditorialiste politique Alpha Abdoulaye Diallo : « Me Mountaga Kobélé Keïta s’inscrit dans la famille des éminents procéduriers ; de ceux qui honorent la profession d’avocat et préservent, en toute circonstance, la noblesse de la justice. »

Un marathon procédural contre la duplicité

Pendant cinq longues années (2021-2026), l’espace de Badala a été le théâtre d’une lutte acharnée contre ce que les observateurs ont qualifié de  braquage de la honte. Face à un duo déterminé, composé de Gassimou Soumah et d’Aicha Soumaré, l’adversité n’était pas seulement juridique, elle était morale.

Profitant de la fragilité d’un homme alité à l’étranger suite à un grave accident en 2018, les opposants avaient tenté de s’accaparer le domaine via un faux contrat. C’est ici que le génie procédurier de Me Mountaga Kobélé Keïta a fait la différence. Là où d’autres auraient pu s’essouffler, cet avocat a méthodiquement déconstruit chaque manœuvre de sabotage.

Du Tribunal de Première Instance de Kaloum à la Cour d’Appel, jusqu’aux sommets de la Cour Suprême, il a porté la voix de la vérité avec une rigueur implacable. Tout y est bien qui finit bien pour qui est tenace comme Me Mountaga Kobélé Keïta et son client Tidiane Soumah.

La délivrance du certificat de non-pourvoi marque la fin de l’insécurité juridique. Pour le propriétaire, qui menait de front deux batailles titanesques, l’une contre la SAAQ au Canada et l’autre en Guinée, cette victoire est celle de la résilience.

« Une expérience qu’il faut vivre pour la croire », confie la victime, l’opérateur culturel guinéo-canadien Tidiane Soumah, désormais blanchie et rétablie dans ses droits. Cette décision définitive libère non seulement le site de Bada-la. Mais ordonne également le déguerpissement imminent de la zone de Katala, ouvrant la voie à la renaissance du projet Syli Palace.

CERTIFICAT DE NON POUVOIR_COUR SUPREME DU 13 _01_26 POUR TIDIANE JUGEMENT DU 24 _12_2025

JUGEMENT DU 17 JUIN 2025 COUR D’APPEL DE CONAKRY EN FAVEUR DE TIDIANE SOUMAHDe la

convalescence à la renaissance

Grâce à la ténacité de son conseil et à l’intégrité des institutions guinéennes (Cadastre, Délégation spéciale de Kaloum, Trésor Public), le temps des spoliations est révolu. Le projet touristique et culturel, longtemps freiné par la « cruauté humaine » et les tentatives d’anéantissement, va enfin sortir de terre.

Son véritable propriétaire, bien qu’alité pendant plusieurs années à la suite d’un grave accident de la circulation, entame aujourd’hui un remarquable passage de la convalescence à la renaissance ! Alors que les travaux débuteront dans quelques mois, cette affaire restera dans les annales comme la preuve que, face au droit et à la persévérance d’un avocat d’exception, aucun faux contrat ne peut altérer un décret divin. La vérité a triomphé.

Le domaine de Badala retrouve son véritable maître.

Tidiane Soumah le patron de la compagnie Tidiane World Music débute l’année 2026 en toute renaissance.

Par Tidiane Diallo

Related posts

Premier de la république en menuiserie, Alhassane Diallo, le bachelier qui ne souhaitait pas devenir un banquier

Diallo Tidian

Cellou Dalein porte plainte contre deux magistrats de la CRIEF « pour faute ou insuffisance professionnelle » (Avocats)

Diallo Tidian

Médias et sécurité : les journalistes appelés à intégrer les politiques sécuritaires dans les débats électoraux

Diallo Tidian