Face aux démons de la bureaucratie et au flou qui entoure trop souvent le destin des biens saisis, l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (AGRASC) engage une refonte historique de ses méthodes.
Sous la gouverne de son directeur général Mohamed Diawara, l’institution déploie un recensement national d’une rigueur scientifique inédite, propulsant l’administration judiciaire guinéenne vers la culture du résultat, de la traçabilité numérique et de la transparence républicaine. Au grand jeu de la modernisation de l’État, il y a ceux qui théorisent et ceux qui passent concrètement à l’action.
L’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (AGRASC) vient clairement de choisir son camp puisque, sous la gouverne de son directeur général Mohamed Diawara, l’institution pose aujourd’hui les jalons d’un grand coup de barre managérial à travers le lancement d’un recensement national, exhaustive et sans concession de tout ce que la justice retient entre ses mains.
Soyons réalistes car, jusqu’ici, l’un des grands angles morts des systèmes judiciaires sous nos latitudes résidait dans le sort mystérieux réservé aux biens saisis, qu’il s’agisse de voitures pourrissant sur des parkings oubliés, d’immeubles abandonnés aux quatre vents ou encore de numéraire évaporé, entraînant une dépréciation chronique doublée d’une perte sèche pour l’État comme pour les victimes.
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